Légion d'Honneur

Publié le par Mgr Ellul

Décret du 31 décembre 1998 portant promotion et nomination

 

Par décret du Président de la République en date du 31 décembre 1998, pris sur le rapport du Premier ministre et des ministres et visé pour son exécution par le grand chancelier de la Légion d'honneur, vu les déclarations du conseil de l'ordre portant que les présentes promotions et nominations sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur, sont promus ou nommés, pour prendre rang à compter de la date de réception dans leur grade : Chevalier de la Légion d'Honneur...
L'abbé Ellul (Jean-Pierre, Norbert), recteur de l'abbaye Saint-Victor de Marseille (Bouches-du-Rhône) ; 36 ans de vie religieuse.

FEVRIER 1999.

 

Monseigneur, Mesdames et Messieurs les Parlementaires, Chers Amis, Je remettrai, dans quelques instants, les Insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur au Père Jean-Pierre Ellul. Monsieur le Recteur de la Basilique Saint-Victor. Cette cérémonie constitue pour Marseille un moment privilégié. Bien entendu, ce ruban rouge de l’honneur signe d’abord, la reconnaissance de la Nation, mais vous permettrez, également, au Maire de Marseille d’exprimer à votre égard la gratitude d’une ville pour laquelle vous œuvrez quotidiennement. De nombreuses personnalités, mais aussi beaucoup de vos amis ont souhaité, ce soir, vous assurer de leur fidélité, de leur affection et de leur admiration. Leur présence apporte le vibrant témoignage d’une estime unanimement partagée. C’est donc avec un grand plaisir, mais aussi avec une certaine émotion que je vais m’acquitter de cette mission. Je le fais en ayant conscience de rendre hommage à un homme de bien. Je sais que cette distinction vous surprend, mais elle ne peut étonner ceux qui vous connaissent. Toute votre vie est guidée par la foi et le service de Dieu. Après des études de philosophie, d’Histoire et d’Ecriture Sainte, vous entrez au Grand Séminaire de Marseille. En 1975, le Cardinal Roger Etchegaray, alors archevêque de Marseille, vous nomme Curé de trois paroisses en zone rurale : la Bouilladisse, la Destrousse et Belcodène. Vous mettez notamment en place les équipes de secteurs « Laïcs et Prêtres » et vous animez des réunions générales pour les catéchistes de cette zone. En  1981, vous êtes nommé Curé de Saint-Victor et de Saint-Georges, et Curé Doyen d’un secteur de cinq paroisses. Mais vous êtes bientôt déchargé de la paroisse Saint-Georges pour pouvoir animer plus directement ce haut lieu spirituel qu’est Saint-Victor.En effet, l’abbaye de Saint-Victor, est un haut lieu catholique, œcuménique et archéologique de pèlerinage pour tous les Marseillais et tous les Provençaux. Vous y exercez les fonctions de relations extérieures qui vous permettent d’être présent, à la vie de la Cité et d’accueillir très souvent les personnalités qui visitent Marseille et sa région, les guidant dans la Basilique, l’église antique et son martyrium. Chacun peut constater que Saint-Victor n’est pas seulement une église de quartier consacrée au service de ses seuls habitants ; c’est un lieu mystique où Marseille retrouve ses origines chrétiennes ; c’est pour les Marseillais le lieu de pèlerinage aux sources, surtout pendant les fêtes de la Chandeleur, où chaque année, du 2 au 9 février, ils affluent par dizaines de Milliers. En 1982, et je tiens tout particulièrement à le souligner, vous devenez Président d’Honneur de l’Association des Amis de Saint-Victor. Je rappelle que cette Association, qui a fêté récemment son trentième anniversaire, œuvre pour la conservation et les réaménagements intérieurs du monument. Composée de fidèles et de laïcs passionnément attachés à Saint-Victor, l’Association que vous avez l’honneur de présider, s’illustre avec grand talent dans l’organisation de manifestations artistiques, de concerts spirituels et particulièrement le Festival annuel d’automne dont la notoriété dépasse la Ville de Marseille et même les frontières de notre pays. Qu’il me soit permis, à cette occasion, de féliciter le travail de cette Association à laquelle on doit, en outre, l’installation du maître-autel dont on dit qu’il est le plus beau de France. Père Ellul, vous avez parfaitement réussi à concilier votre engagement eu service de Dieu avec l’exercice de votre passion pour la culture et l’art sacré. En effet, depuis de nombreuses années, vos qualités de styliste et de créateur d’ornements sacerdotaux vous ont conduit à présider la Commission Diocésaine, « Foi et Culture » en lien avec le Conseil Pontifical pour la Culture. En 1993, vous avez alors proposé dans les cryptes de Saint-Victor, une présentation de chasubles sur le thème « Ornements Sacrés, Espace de Beauté, un art vivant », inaugurée alors par le Cardinal Coffy. Cette exposition, particulièrement réussie, a été l’occasion de faire prendre conscience aux Marseillais et Provençaux, de la richesse du patrimoine cultuel de l’Eglise de Marseille. Homme de foi, homme de grande culture, vous recevez alors la consécration, quand en octobre 1996, Monseigneur Panafieu vous nomme Doyen de l’ensemble du secteur du Vieux-Port, et responsable du secteur Centre-Ville. Mais au delà d’un parcours exemplaire au service de la foi, ce sont vos qualités d’homme de grand cœur que je souhaiterai enfin souligner. Plus que tout, c’est l’humanisme qui émane de votre foi pour lutter contre l’exclusion, qui est remarquable et qui vous a valu d’être élevé au rang de Chevalier dans l’Ordre National du Mérite .Vous luttez contre les exclusions de toute sortes, qu’elles soient d’ordre économique, social, racial ou religieux. Je ne peux manquer de rappeler les efforts permanents que vous déployez en faveur du rapprochement des hommes et du combat que vous menez contre les intolérances. Vous prêchez inlassablement pour le respect de la dignité des personnes. Animé par la générosité du cœur, vous remplissez votre mission avec humilité et discrétion, mais aussi avec  abnégation et ténacité. Aussi, la Ville de Marseille vous sait gré de toutes les actions que vous menez pour rendre notre Cité plus accueillante et plus généreuse. Vous le savez, nous sommes présents à vos côtés, pour continuer à vous aider dans la restauration des édifices cultuels de notre ville. Depuis trois ans, la Municipalité a déjà effectué un travail important puisque son budget consacré à l’aide au patrimoine cultuel a été multiplié par trois entre 1995 et 1998, passant ainsi de cinq millions à quinze millions de francs. Pour ma part, je souhaite que cet effort soit poursuivi et approfondi. Pour l’heure, la prestigieuse distinction que je vais vous remettre ne constitue pas un aboutissement, elle marque au contraire, un encouragement pour atteindre chacun des objectifs que vous vous assignez.Je suis sûr que cette croix offrira une motivation supplémentaire à tous ceux qui, avec vous, œuvrent au quotidien au service de la collectivité. C’est au nom de cette collectivité que je vous exprime ma plus vive gratitude pour ce que vous êtes et pour ce que vous faites. Merci pour votre générosité, merci pour votre dévouement. Je suis très fier, ce soir, de vous remettre, au nom du Président de la République, cette croix de Chevalier de l’Ordre de la Légion d’Honneur. M. Jean-Claude Gaudin Ancien Ministre - Maire de Marseille. Sénateur des Bouches-du-Rhône. Vice-Président du Sénat.

 

 

 

Réponse du Père ELLUL à Monsieur Jean-Claude GAUDIN

 

Mesdames et Messieurs, Chers Amis,Dans ces rappels protocolaires, on risque toujours d'oublier un titre ou une appartenance. Si cela était, n'y voyez aucune volonté délibérée de ma part et veuillez m'en excuser. En effet, si je vous cite, c'est pour vous dire ma joie de vous retrouver ce soir, et faire mémoire de tous ceux qui n'ont pas pu venir, retenus par leurs activités ou éloignés de Marseille, mais qui s'unissent à cette manifestation d'amitié. J'en ai reçu bien des témoignages, dont celui de Monsieur Jean-Paul Proust, Préfet des Bouches-du-Rhône, retenu par une réunion à Paris.

 

Monsieur le Maire, Mon Cher Jean-Claude,

 

Je suis vraiment très touché des paroles que vous venez de prononcer, rappelant mon ministère et notre amitié. Je tiens à vous remercier au nom de tous mes collaborateurs pour l'honneur qui m'est fait, au nom de la République, et que vous me témoignez en me remettant ces insignes de Chevalier, dans l'ordre de la légion d'honneur. Cet honneur, s'il est personnel rejaillit sur tout le diocèse de Marseille,  sur notre Archevêque,  les prêtres et diacres amis. A cette distinction sont associés, tous les prêtres qui ont oeuvré à Saint-Victor et actuellement, le Chanoine Duménil et notre Diacre Eugène. Ils m'entourent dans la mission que Mgr Panafieu m'a confiée, et ces félicitations les rejoignent. Que ferais-je sans eux, d'ailleurs et que ferais-je sans cette équipe de laïcs et de paroissiens dévoués qui animent notre paroisse de Saint-Victor, et sont à l'accueil des pèlerins et des visiteurs, dans notre antique Abbaye ? C'est également vers  mes chers parents, mon frère, mes deux soeurs et ma famille... à qui je dis mon affection, ainsi qu'aux Amis de Saint-Victor, qui font tant pour notre Abbaye et à qui va toute ma reconnaissance. Avec mes confrères prêtres, j'ai reçu mission d'être témoin de paix et d'unité, et j'essaie de tisser des liens de cordialité pour que les Marseillais se sachent soutenus, aimés et accueillis dans ce haut-lieu de la foi. Les fêtes de la Chandeleur viennent de se terminer, et bon nombre de Marseillais se sont retrouvés pour célébrer la lumière de Celui qui est venu apporter l'Amour dans le monde. Cette fête, d'année en année, Monsieur le Maire, se développe, et vous en êtes vous-même témoin, puisque avec des membres de votre Conseil municipal, vous y participez dès 6 h du matin... puis, au Four des Navettes, après que notre archevêque l'ait béni, vous vous mêlez à la foule des pèlerins. Dire qu'il ne devrait rien rester de Saint-Victor, tout devait être démoli pierre par pierre. C'est grâce au concordat de 1802, que l'abbatiale put être sauvée. Cette primitive Eglise a toujours été un phare, un signal, pour Marseille, et ce, depuis l'ère chrétienne. Carrière, nécropole, lieux d'identification des premiers témoins de la foi vénérés et conservés par Jean Cassien ; la dévastation par les Sarrasins, puis l'expansion victorine, conduite aux 10e-11e siècles par les bénédictins. Quel beau rayonnement, quel exemple de fidélité, puis ce sera la sécularisation, après six siècles de monachisme, et faisant place à la Maison Canoniale, la paroisse, où depuis 200 ans, elle est le cœur du quartier de Rive-neuve, de Saint Lambert et de Saint-Victor. Désormais, plus de dissensions entre la ville-vicomtale, la ville épiscopale et l'abbé d'alors. Actuellement, tous ceux qui viennent nous visiter et que nous conduisons dans les cryptes ressentent cette unité ; celles et ceux qui participent aux concerts proposés par l'Association des Amis de Saint-Victor-CPMC, nous disent combien ils apprécient ces soirées, où la musique se joint à la convivialité... Je note également, les heures d'orgues ou les conférences que proposons. Déjà avec le Chanoine Seinturier et ses collaborateurs d'alors, Saint-Victor était doté d'un magnifique autel et depuis dix-huit ans que le Cardinal Etchegaray m'en a confié la charge pastorale, nous continuons d'œuvrer pour le rayonnement de l'Abbaye. J'ai ainsi eu la joie de recevoir, des ambassadeurs, des cardinaux, des Patriarches des hommes d'état, bien sûr des artistes, ou de simples visiteurs, émerveillés par le site, l'enracinement ecclésial antique. Et ainsi, durant les visites, nous montrons que Saint-Victor n'est pas qu'un monument archéologique, mais que des chrétiens y vivent et l'animent, en lien avec Marseille, l'Eglise universelle et diocésaine. D'ailleurs, Monsieur le Maire, lorsque vous remettez la grande médaille de Marseille, combien de fois vous ai-je entendu rappeler qu'à l'avers se trouvaient ... les tours..., non de la ville, mais de l'abbaye, et au qu'au revers, Victor, caracolant sur son cheval,  était prêt à vaincre toute adversité, voulant ainsi montrer que Marseille, est ouverte sur le monde, et qu'elle accueille, celles et ceux qui viennent y vivre. "Marseille, brille par ses hauts faits"... est-il mentionné sur le blason de la ville. Et si les deux anges qui soutenaient ses armoiries ont été remplacés par le taureau et le lion, considérés comme les emblèmes des anciens Massaliotes, la croix de Marseille, la croix d'azur, demeure, comme pour rappeler que six siècles après sa fondation, les premiers chrétiens donnèrent leur vie en témoignage de leur foi. Et il me faut rappeler que Victor et ses compagnons, Cassien, Salvien, Isarn, Urbain V, pour ne citer que les plus connus, étaient des étrangers, devenus tellement marseillais qu'on en oublie leur pays d'origine, épris de cette ville où ils ont apporté leur contribution, comme bon nombre d'entre-nous, et ils sont "Marseillais pour toujours". Dois-je redire que j'aime Marseille ? Oui, j'aime cette ville que mes parents m'ont fait découvrir tout jeune. Depuis un ciel de nuit, où nous arrivions en avion, puis avec l'ascenseur qui nous conduisit à Notre-Dame-de-la-Garde. Mes yeux d'enfant, découvraient émerveillés, une autre mer, car nous avions quitté Bône pour quelques semaines de vacances, et je regardais la ville étendue à l'infini autour du Vieux-Port. Je ne me doutais pas que vingt-cinq ans plus tard, j'aurais à y vivre.        C'est vrai qu'en descendant de Salérans, dans les Hautes-Alpes, où le Père Avril soutenait les prémisses de notre futur sacerdoce, (nous étions six séminaristes, alors que nous étions revenus en France, après la guerre d'Algérie), Marseille me paraissait une ville mystérieuse. Mais dès 1965, lors de mes études au Grand-Séminaire, les jours de sortie, je me mis à la découvrir, à l'aimer, à apprécier sa culture, ses théâtres, sa vie associative, son terroir provençal, ses églises et ses traditions religieuses. Quelles richesses insoupçonnées ! D'ailleurs quelques prêtres amis, originaires d'Algérie m'avaient dit tout ce que le diocèse et Marseille avaient fait pour les accueillir. Toujours ce souci de la présence et du partage, des liens qui parfois sont tendus dans les premiers moments, mais dès que le cœur parle, alors les relations changent et l'on devient "de Marseille", et c'est alors qu'on la défend de ce que certains osent en dire. Les sondages, dans les médias, nous donnent quelquefois, en plus de la fureur de lire des incongruités, la troisième place, à la suite d'autres villes françaises, mais pour nous, Marseille est bien sur à la première (place). D'autant que vous nous conviez, Monsieur le Maire, à célébrer ces mois-ci, le 26ème centenaire de sa fondation. Qui mieux que vous, marseillais et enfant de Mazargues pouvait conduire ces festivités ? Vous aimez votre ville, car écrivez-vous en préface au très bel ouvrage, proposé pour en accompagner les célébrations : "Marseille, n'est pas la ville que vous croyez... ou en tous cas, pas seulement cette ville que décrivent les légendes et qui fait, encore et toujours vibrer les imaginations... Voilà vingt-six siècles qu'elle accueille, nourrit, protège, adopte des enfants venus d'ailleurs, qu'elle en fait des marseillais, fiers de l'être, avant même qu'ils se sachent citoyens d'un pays auquel ses fédérés ont offert un hymne national. Oh..., Marseille..., c'est aussi la Bonne-Mère, à la fois emblématique et étoile polaire, de ceux pour qui elle incarne une civilisation, où l'on préfère toujours l'Homme au meilleur de ses systèmes... Riche d'elle-même, à l'heure d'aborder le 3ème millénaire, elle exige de nous, d'être dignes de ce destin... de cette histoire...de cette sagesse... de ses 26 siècles d'avenir!" Dans cette ville prestigieuse, les treize paroisses qui entourent le Vieux-Port, depuis Endoume et Saint-Georges, en passant par Saint-Charles, La Sainte-Trinité, les Réformés, Saint-Théodore, les Carmes, Saint Cannat et Saint Ferréol, les Accoules et Saint-Laurent, La vieille Major et la Cathédrale, la Mairie, la Canebière, sont le centre historique de Marseille, ces quartiers que vous faites restaurer et adapter au 3ème millénaire ! De ce secteur, Monseigneur Panafieu m'en a confié la responsabilité et l'animation. Avec mes confrères prêtres et diacres, mais aussi les religieux et les religieuses et les chrétiens de ces paroisses, nous essayons d'œuvrer pour que s'amplifie et se continue le rayonnement culturel et cultuel, qui avait déjà commencé avant la restructuration des secteurs pastoraux. La commission diocésaine "Art, culture et foi", va nous y aider, afin que ces églises, que vous avez à coeur de restaurer et d'entretenir, et qui est pour vous un souci constant, qui vous honore, et dont nous vous remercions, va contribuer au succès des célébrations du  26è centenaire de la ville. En me confiant cette responsabilité, notre archevêque, tout en exprimant sa profonde gratitude, pour l'accueil qui lui avait été réservé lors de sa visite pastorale de 1997, écrivait que: "même s'il ne nous a pas été possible de prendre conscience de tous les problèmes qui se posent à l'évangélisation dans ce secteur du Centre-Ville, par définition, divers et complexe, nous avons cependant mesuré l'ampleur de votre tâche apostolique, la patience que nécessite l'ensemencement évangélique, la ténacité nécessaire pour mettre en pratique une pastorale d'ensemble, le souci que vous portez pour ceux et celles qui sont éprouvés par la vie, la volonté que vous avez de donner de l'Eglise du Christ, l'image d'une communauté ouverte, priante et fraternelle...". Je voudrais conclure avec ces phrases de Frédéric Mistral : "...avec ses trois mille ans de gloire, avec son vaste port où les pavillons de toutes les nations se touchent et fraternisent, avec son golfe merveilleux qui semble le miroir de la voile latine, Marseille est appelée à devenir le lieu, le foyer et la capitale de la latinité..." Oui, c'est vrai que dans cette ville, aux vieilles pierres antiques, terre foulée par tant de générations, l'avenir a toujours le parfum de l'amour, des travaux et des jours, un parfum d'avenir que les célébrations du 26è centenaire contribueront à renforcer entre tous, liens d'amitié et de paix dont nous avons tous tant besoin pour vivre, sans tempêtes et gros coups de Mistral, dans la convivialité et la joie, pour que, comme le désiraient ceux qui travaillaient, au 12è siècle sous la houlette de l'Abbé de Saint-Victor : "nous puissions vivre sous la paix des Marseillais !"Voilà les souhaits que je formule, tout en vous remerciant, et vous redisant combien m'ont touché la sympathie et l'amitié que vous me manifestez en ce jour. Monsieur le Maire, Excellence, Chers Amis, je vous remercie. Père Jean-Pierre ELLUL,  Curé de Saint-Victor

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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